KANTER-KRO KANTER-KRO J'ai deux amours La Kanterbraü, la Kronenbourg La Kanterbraü pour faire dodo La Kronenbourg pour faire l'amour J'ai deux ennemis L'eau de Badoit, l'eau de Vichy L'eau de badoit pour faire caca L'eau de Vichy pour faire pipi J'ai deux passions La branlette et la fellation la branlette parce que c'est chouette la fellation parce que c'est bon Et c'est fini... Merci à Cyril pour ses compléments sur cette chanson, faites comme lui envoyez des textes. Les dessins sont disponibles en très haute résolution 600dpi. Evitez de les charger sans cesse, utilisez l'option "load to disk". Les tailles des dessins atteignent des 3000x3000, donc certains visualiseurs ont du mal à les afficher. Ces images sont donc là pour l'impression. Liste des images de cette page : 2 amours (simple résolution) 2 amours (600dpi, 101 Ko) LE 31 DU MOIS D'AOUT LE 31 DU MOIS D'AOUT Le 31 du mois d'août, (Bis) Nous aperçûmes, sous l'vent à nous, (Bis) Une capote d'Angleterre Qui s'en allait sur l'eau Comme un joli petit bateau. Refrain : Buvons un coup, tirons en deux A la santé des amoureux, A la santé du roi de France, Et merde au roi d'Angleterre Qui nous a déclaré la guerre. Le capitaine au même instant, (Bis) Fit arrêter son bâtiment, (Bis) Et la capote d'Angleterre Fut péchée par les matelots Et remontée sur le bateau. Dans la capote y'avait un mot: (Bis) "Je suis au large de Bornéo, (Bis) Naufragé sur une île déserte, Avec trent'filles au cul trop chaud, Je n'ai plus qu'la peau et les os". Le capitaine tout aussitôt, (Bis) Fit mettre le cap sur Bornéo, (Bis) Mais quand on débarqua dans l'île, Le marin n'avait plus d'roustons Et les filles se suçaient l'bouton. En voyant débarquer les gars Les filles poussèrent des cris de joie Et réclamant tout l'équipage Chacune étendue sur le dos Se fit baiser par trois matelots Tout l'équipage pendant un mois Baisa soixante-douze mille fois Et le navire revint en France Avec une vérole mes agneaux Qui fut donnée à tout Bordeaux Merci à Maurice Mizrahi ses compléments sur cette chanson, faites comme lui envoyez des textes. LES TROIS ORFEVRES LES TROIS ORFEVRES Trois orfèvres à la Saint-Eloi S'en allèrent dîner chez un autre orfèvre. Trois orfèvres à la Saint-Eloi S'en allèrent dîner chez un bon bourgeois. Ils ont baisé toute la famille, La mère au nichon Le père au cul La fille au con Refrain: relevez la belle, votre blanc jupon, Qu'on vous voie le cul, qu'on vous voie les fesses. Relevez la belle, votre blanc jupon, Qu'on vous voie le cul, qu'on vous voie le con. La servante qui avait tout vu Leur dit "Foutez-moi votre pine aux fesses" La servante qui avait tout vu Leur dit "Foutez-moi votre pine dans l'cul" Ils l'ont baisée assis sur une chaise, La chaise a cassé, Ils sont tombés sans débander. Les orfèvres non contents de ça Montèrent sur le toit pour baiser minette. Les orfèvres non contents de ça Montèrent sur le toit pour enculer le chat. Chat, petit chat, chat, tu m'égratignes Petit polisson, Tu m'égratines les roustons Les orfèvres chez le pâtissier Entrèrent pour manger quelques friandises. Les orfèvres chez le pâtissier Par les p'tits mitrons se firent enculer. Puis voyant leur vits plein de merde Ils ont bouffé ça En guise d'éclair au chocolat. Les orfèvres au son du canon Se retrouverons tous à la frontière. Les orfèvres au son du canon En guis'de boulets lanceront des étrons. En bandant tous comme des carmes A grand coups de vits Repousseront les ennemis! Les dessins sont disponibles en très haute résolution 600dpi. Evitez de les charger sans cesse, utilisez l'option "load to disk". Les tailles des dessins atteignent des 3000x3000, donc certains visualiseurs ont du mal à les afficher. Ces images sont donc là pour l'impression. Liste des images de cette page : 3 orfèvres (simple résolution) 3 orfèvres (600dpi, 46 Ko) Alcoolo Alcoolo C'est un fameux pistard Plein comme un tonneau, Alcoolo, Kanterbräu! Dix huit Kro et une syphilo, Je suis fier d'être un pilier d'bistrot. Refrain: Tiens bon ta 33 et tiens bon ta Kro, Alcoolo, Kanterbräu! Si jamais t'as une petite soif On ira tous au bistrot d'en face. Je pars pour de longs mois Faire une cure d'Pernod, Alcoolo, Kanterbräu! De penser à toutes ces bourrées, Je suis sûr d'en prendre plein le nez. Il parait que là-bas L'alcool coule à flots Alcoolo, Kanterbräu! On en trouve même dans les ruisseaux, Ils font fort dans ce pays d'poivrots. On dit que là-bas On ne paye pas qu'un pot, Alcoolo, Kanterbräu! Car le pinard est obligatoire Et la bière encore plus nécessaire. Un jour je reviendrai Plein comme un tonneau, Alcoolo, Kanterbräu! Si y'en a un qui m'dit que ça craint Je lui raconterai comme j'étais plein! Les dessins sont disponibles en très haute résolution 600dpi. Evitez de les charger sans cesse, utilisez l'option "load to disk". Les tailles des dessins atteignent des 3000x3000, donc certains visualiseurs ont du mal à les afficher. Ces images sont donc là pour l'impression. Liste des images de cette page : alcoolo (simple résolution) alcoolo (600dpi, 135 Ko) L'ANUS L'ANUS Heureusement il y l'anus (l'anus) Je m'en vais un matin Acheter un vibromasseur (l'anus) Ça rentre, ça sort comme dans du beurre (l'anus) Je mets un doigt Je n'y résiste pas (l'anus) Je me recommence ça S'il n'y avait pas l'anus, il faudrait l'inventer. Heureusement il y l'anus (l'anus) Bali Balo Bali Balo Bali Balo dans son berceau bandait déjà comme un taureau fils de putain lui dit sa mère tu bandes déja plus que ton père ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo est un salaud (bis) Bali Balo dans le désert se trimbalait les couilles a l'air arriva un nuage de grenouilles qui lui bouffa la peau des couilles ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo est un salaud (bis) Bali Balo sur sa moto faisait du cent et du zéro et c'est dans c'putain virage qu'y s'l'ai prises dans l'embrayage ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo est un salaud (bis) Bali Balo chez les bonnes soeurs se tapa la mère supérieure la vieille lui dit jamais le seigneur ne m'a donné autant d'bonheur ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo est un salaud (bis) Bali Balo dans son avion avec sa femme et son cochon des que sa femme eu tourné la tête il encula la pauvre bête ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo est un salaud (bis) Bali Balo au cinéma peta si fort qu'il s'envola il atterrit dans les coulisses et encula l'pompier de service ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo est un salaud (bis) Bali Balo dans son cercueil bandait encore comme un chevreuil avec sa bite en arc de cercle il parvint à soulever l'couvercle ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo est un salaud (bis) ah-ah-ah oui vraiment Bali Balo est un salaud Merci à Hari pour cette chanson, faites comme lui envoyez des textes. Ginette nous propose deux autres couplets québécois à cette chanson. Napoléon monte en ballon Napoléon monte en ballon Deux mille pieds dans l'atmosphère Les deux gosses lui trainent à terre Mathusalem dans son cercueil était bandé comme un chevreuil l'embaumeur est en calvaire y peut pus fermer l'couvert Le refrain de ces deux couplets se chante comme suit : Ah! Ah! Son of a bitch Ote ta graine dans ma sandwich La fille du bédouin La fille du bédouin La fille du bédouin, Se branlait dans un coin, Avec une banane... Et moi dans l'autre coin, En voyant son vagin, Je bandais comme un âne... Tout d'abord, il ne faut pas chanter, mais faire mmh...mmh... La chanson est chantée en boucle, et à chaque fois, on progresse... Au 1er passage, on chante la 1ère ligne, puis on marmonne les autres, Au 2ème passage, on lit les 2 premières lignes, ..... Il était une bergère Il était une bergère Il était une bergère Et ron et ron petit patapon D'humeur assez légère Qui aimait les garçons ron ron Bien plus que ses moutons Un jour près d'une rivière Et ron et ron petit patapon Voyant son ami Pierre Elle quitta son jupon ron ron Et son petit pantalon Le garçon plein de fièvre Et ron et ron petit patapon Se pourléchant les lèvres S'approcha l'air fripon ron ron Pour tâter son chaton La bergère peu sage Et ron et ron petit patapon Entr'ouvrit son corsage En disant au garçon ron ron Embrasse mes tétons Puis elle ouvrit les cuisses Et ron et ron petit patapon Afin que le gars puisse Caresser sans façons ron ron Le duvet de son chaton Donne ta main dit-elle Et ron et ron petit patapon J'aime la bagatelle Caresse-le sinon sinon Tu auras du bâton Il n'y mit pas la patte Et ron et ron petit patapon Il n'y mit pas la patte Il y mit le menton cochon Il y mit le menton Et le long de la rivière Et ron et ron petit patapon Retentit cette prière N'arrête pas c'est bon très bon Une minette au chaton c'est bon Nous recommencerons c'est bon c'est bon Merci à Sébastien pour cette chanson, faites comme lui envoyez des textes. Ah, c'qu'on est bien Ah, c'qu'on est bien Ah, c'qu'on est bien Quand on est complèt'ment plein ! Complèt'ment bourré ! Prêt à dégueuler ! Pompom pompom Bourré à toute heure Soutien aux viticulteurs Peinté 24 heures Soutien aux brasseurs Les dessins sont disponibles en très haute résolution 600dpi. Evitez de les charger sans cesse, utilisez l'option "load to disk". Les tailles des dessins atteignent des 3000x3000, donc certains visualiseurs ont du mal à les afficher. Ces images sont donc là pour l'impression. Liste des images de cette page : Bain (simple résolution) Bain (600dpi, 79 Ko) C'EST A BOIRE QU'IL NOUS FAUT C'EST A BOIRE QU'IL NOUS FAUT Nous étions cinq, six bons bougres Qui rev'naient de Longjumeau. On entra dans une auberge Pour y boire du vin nouveau, oh! Refrain: C'est à boire, à boire, à boire, C'est à boire qu'il nous faut, Oh! Oh! Oh! Oh! C'est à boire, à boire, à boire, C'est à boire qu'il nous faut! On entra dans une auberge Pour y boire du vin nouveau, Chacun fouilla dans sa poche Quand il fallu payer l'pot, oh! Chacun fouilla dans sa poche Quand il fallu payer l'pot, Le plus riche fouille dans la sienne Et n'y trouve qu'un écu faux, oh! Le plus riche fouille dans la sienne Et n'y trouve qu'un écu faux, "Sacrebleu! dit la patronne Qu'on leur prenne leurs shakos, oh!" "Sacrebleu! dit la patronne Qu'on leur prenne leurs shakos" "Nom de Dieu, dit la patronne Leurs capot's, leurs godillots, oh!" "Nom de Dieu, dit la patronne Leurs capot's, leurs godillots", Quand ils furent en liquette Ils montèrent sur les tonneaux, oh! Quand ils furent en liquette Ils montèrent sur les tonneaux, Leurs liquettes étaient si courtes Qu'on leur voyait leurs marteaux, oh! "Sacrebleu, dit la patronne Qu'ils sont noirs, mais qu'ils sont beaux" "Jarnidieu, dit la p'tite bonne, J'en voudrait ben un morceau, oh!" "Jarnidieu, dit la p'tite bonne, J'en voudrait ben un morceau," "Ventrebleu, dit la patronne, Tous les six il me les faut, oh!" "Ventrebleu, dit la patronne, Tous les six il me les faut," Et depuis sur cette auberge Il y a un écriteau, oh! Et depuis sur cette auberge Il y a un écriteau, oh! "C'est ici qu'on boit, qu'on verge Et qu'on paie à coups d'marteaux, oh!" Les trente brigands Les trente brigands Ils étaient vingt ou trente Brigands dans une bande Chacun sous le préau Voulait me toucher -- vous m'entendez ? Chacun sous le préau Voulait me toucher un mot Un beau jour sur la lande L'un d'eux se fit très tendre Et d'un petit air guilleret Vint me trousser -- vous m'entendez ? Et d'un petit air guilleret Vint me trousser un couplet Comme j'étais dans ma chambre Un matin de septembre Un autre vint tout à coup Pour me sauter -- vous m'entendez ? Un autre vint tout à coup Pour me sauter au cou Un soir dans une fête Un autre perdit la tête Et jusqu'au lendemain Voulut me baiser -- vous m'entendez ? Et jusqu'au lendemain Voulut me baiser les mains Le vent soulevait ma robe Quand l'un d'eux d'un air noble S'approcha mine de rien Et caressa -- vous m'entendez ? S'approcha mine de rien Et caressa mon chien Comme je filais la laine Un autre avec sans-gêne Sans quitter son chapeau Vint me peloter -- non mais, vous m'entendez? Sans quitter son chapeau Vint me peloter mon écheveau Comme j'étais à coudre Ils rappliquèrent en foule Et voulaient les fripons Tous m'enfiler -- vous m'entendez ? Et voulaient les fripons M'enfiler mon coton Celui qui sût me prendre C'est un garçon de Flandre Un soir entre deux draps Ce qu'il me fit -- vous m'entendez Un soir entre deux draps... Je ne vous le dirai pas LA BROUSSAILLE A MORPIONS LA BROUSSAILLE A MORPIONS C'est l'histoire d'une rosière Une pauvre enfant solitaire Son cul sans gaieté tout couvert de morpions Faisait débander les pointeurs de croupions Petits insectes parasites Vous qui roucoulez sur les bites A cause de vous la mignonne Ne se tapait jamais personne Refrain Elle frisait sa broussaille a morpions Et jouissait des entrailles aux tétons Ah! qu'elle aimait la branlette La libido des nymphettes Elle n'avait pas encore éprouvé Les bienfaits d'une bite bandée Et son p'tit coeur attendait le champion De la broussaille a morpions La broussaille a morpions (bis) Dans sa fendasse génitale Grouillait la vermine infernale Et ses vibrations excitant son désir D'une certaine facon ajoutait au plaisir En dépit de cet avantage Elle maudissait son pucelage La nuit dans son lit la pauvrette Révait d'une paire de roupettes Refrain L'ILE AUX ENFANTS L'ILE AUX ENFANTS REFRAIN: Voici venu le temps des pines et des glands Dans l'île aux enfants c'est la jouissance à plein temps C'est le pays joyeux des glands et des noeuds Des monstres lubriques, mais oui, on a la trique! L'ESSTINIEN n'est pas loin Car il est pret à toutes leur bourrer le fion Pour qu'au bout, il tire un coup Liment dans le beurre, ces pines et ces cons Si seulement vos parents Voulaient qu'leurs filles prennent un bon vieux coup de pine On aurait p'us à s'branler Et les femelles pululeraient à l'ESSTIN CHARLOTTE CHARLOTTE Dans son boudoir, la petite Charlotte Chaude du con, faute d'avoir un vit, Se masturbait avec un carotte Et jouissait étendue sur le lit. Refrain: Branle, branle, branle Charlotte; Branle, branle, ça fait du bien. Branle, branle, branle ma chère; Branle, branle, jusqu'à demain (Ter) Ah disait elle dans le siècle où nous sommes, il faut savoir se passer des garçons Moi pour ma part, je me fous bien des hommes, Avec ardeur, je me branle le con. Alors sa main n'étant plus paresseuse Allait, venait comme un petit ressort Et faisait jouir la petite vicieuse Aussi ce jeu lui plaisait-il bien fort. Mais ô malheur, ô fatale disgrâce, La jouissance lui fit faire un brusque saut Du contre coup la carotte se casse Et dans le con il en reste un morceau. Un médecin, praticien fort habile, Fut appelé, qui, lui bien du mal. Mais par malheur, la carotte indocile, Ne put sortir du conduit vaginal. Mesdemoiselles, que le sort de Charlotte Puisse longtemps vous servir de leçon! Ah! croyez-moi, laissez-là la carotte, Préférez-lui le vit d'un beau garçon. CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE Refrain: Chevaliers de la Table Ronde Goûtons voir si le vin est bon Goûtons voir, oui oui oui Goûtons voir, non non non Goûtons voir si le vin est bon J'en boirai cinq à six bouteilles, Une femme sur les genoux. Pan pan pan, qui frappe à la porte, Je crois bien que c'est mon amie. Si c'est elle que le diable l'emporte, De venir troubler mon plaisir. Si je meurs je veux qu'on m'enterre, Dans une cav'où y a du bon vin. Les deux pieds contre la muraille, Et la tête sous le robinet. Et les quatre plus grands ivrognes, Porterons les quat'coins du drap. Et si le tonneau se débonde, J'en boirai jusqu'à mon loisir. Et s'il en reste quelques gouttes, Ce sera pour nous rafraîchir. Sur ma tombe je veux qu'on inscrive, "Ici gît le roi des buveurs". LE LUNDI EN LEVRETTE LE LUNDI EN LEVRETTE Il est huit heures du mat' Je viens de me lever J'ai envie de sodomiser Je réveille ma compagne Je pue le pàté de campagne J'ai vraiment une haleine à chier C'est une matinée idéale Pour la prendre par voie anale Je lui mets dans le canal Ma gaule matinale Et je sens qu'elle a mal !!! WIZZZZZZZZZZ.!!! REFRAIN: Le lundi en levrette Le mardi assise sur mes roupettes Le mercredi sodomie Et le jeudi, c'est encor' sodomie Le vendredi, c'est encor' sodomie Et le samedi, quel hasard, c'est encor' sodomie La journée continue Elle en a pris plein le cul Elle ne peut déjà plus marcher O la pauvre fille Elle va reprendre mon vit J'ai de la peine vous savez C'est une journée fantastique J'ai vraiment une très grosse trique Je l'allonge sur la carpette Lui écarte les gambettes J'lui mets dans le trou qui péte !!! Au clair de la lune Au clair de la lune Au clair de la lune Mon ami Pierrot Prête-moi ta plume Mon mari est sot Sa chandelle est morte Et manque de feu Ouvre-moi ta porte Pour baiser un peu Au clair de la lune Pierrot répondit Je garde ma plume Pour baiser Nini Va chez la voisine Elle aime s'amuser Elle est un peu gouine Elle a du doigté Mais chez la voisine Y avait un monde fou Des chambres aux cuisines On baisait partout Et sur la pelouse Des gens distingués Faisaient une partouze C'était follement gai Au clair de la lune J'entrais dans le jeu Entouré de plumes C'était merveilleux J'en pris une belle Sur un rayon d'or Ah quelle chandelle Je la sens encore Au clair de la lune Je fus au déduit Je pris toutes les plumes Oh là là quelle nuit Soufflées de la sorte Par le vent d'amour Les chandelles sont mortes Au lever du jour OH MON CLITO OH MON CLITO Oh mon clito oh oh oh Tu es le plus beau des clitos Quand je te léche de bas en haut oh! oh! Ca te fait grimper aux rideaux Tu es le plus beau des clitos Quand je te grimpe sur le dos oh oh Avec ce que j'ai de plus gros Tu es le plus beau des clitos Des cli, des to des clicli des toto LA-HAUT SUR LA COLLINE LA-HAUT SUR LA COLLINE (air: "Malbrough s'en va-t-en guerre") Là-haut sur la colline, Les deux pieds, les deux mains dans la merde. La-haut sur la colline, Il y avait un cul. (Bis) Un curé de campagne, Les deux pieds, les deux mains dans la merde. Un curé de campagne, Qui astiquait son bout. (Bis) Son bouquin de prières, Les deux pieds, les deux mains dans la merde. Son bouquin de prières, Pour entrer dans un con. (Bis) Dans un confessionnal, Les deux pieds, les deux mains dans la merde. Dans un confessionnal, Pour y tirer un coup. (bis) Un couplet de prière, Les deux pieds, les deux mains dans la merde. Un couplet de prière, Pour en tirer un jus (Bis) Un jug'ment de Saint-Pierre, Les deux pieds, les deux mains dans la merde. Un jug'ment de Saint-Pierre, Et avait trop été. (Bis) Trop été au bordel, Les deux pieds, les deux mains dans la merde. Trop été au bordel, Où il allait quêter. (Bis) Quêter l'aumône des pauvres, Les deux pieds, les deux mains dans la merde. Quêter l'aumône des pauvres, Qui en avaient besoin. (Bis) LE CORBILLARD LE CORBILLARD Un corbillard s'avançait dans le brouillard, Suivi de près par un autre corbillard... On est allé jusqu'à la morgue, Voir si'y avait pas des crevés (Bis) Il y avait une femme morte, qui se faisait lécher les pieds (Bis) La peau du ventre était si verte, Qu'on aurait dit les épinards du réfectoire. Et sur son dos, oh! Les asticots, oh! Avaient gravé ces quelques mots, oh, oh, oh! J'aime le crachat des vieux, La morve des vieilles, La diarrhée des nouveaux nés, Et les crottes de nez. Hum! C'est bon! C'est gluant! Ça glisse sous la dent! Les Corsaires Les Corsaires Après des lunes de guerres, de batailles et de tourments (bis) Nous voilà nous les corsaires, ni pervers ni méchants Nous voilà nous les corsaires, en chantant et en buvant Après de long'nuits entières, sans femme et sans content'ment (bis) On s'fait des tonneaux de bière, par derrière et par devant On s'fait des tonneaux de bière, par devant c'est plus marrant La vigie a vu la terre, débarquons sans perd' de temps (bis) Une fois loin de la mer, femmes et rhum sont tentants Une fois loin de la mer, on dépense tout not'argent L'homo niais de la galère, bon pépère bon enfant (bis) Défendant par ses prières, les pauvres'et les paysans Défendant par ses prières, la justice et le vraiment Le second à sa mane hier, D'Huile Homer s'appelant (bis) Mais qu'a-t-il bien pu faire, qu'on l'surnomme éléphant Mais qu'a-t-il bien pu faire, pour se r'trouver à ce rang Pour voguer sur toutes les mers, le journal de bord aidant (bis) Le Joe Bart fait bien l'affaire, l'écriture c'est pas marrant Le Joe Bart fait bien l'affaire, et parfois même en rampant Et pour le butin de guerre, tous cesbraves rapportant (bis) Gold Michel, j'crois qu'c'est clair, ses écus l'air contant Gold Michel, j'crois qu'c'est clair, tout l'or l'air est compensant La Palliss'Hook c'est une affaire, l'équipage coordonnant (bis) Mais faut-il le laisser faire, son costume son air galant Mais faut-il le laisser faire, le "paillard" saigner à blanc Le paillard nous mène sur mers, Hadock est le commandant (bis) " Sur le pont tous les corsaires ", à babord y'a des navrants " Sur le pont tous les corsaires ", à tribord y'a des harengs Les marins ne manquent pas d'air, les sirènes les attirants Loin de toutes les misères, au milieu de l'océan Et toujours par vent contraire, se fiant au firmament Et toujours par vent contraire, le corsaire reste fringuant Le vieux curé de Paris Le vieux curé de Paris Je vais vous conter l'histoire D'un vieux curé de Paris D'un vieux cu -- oui oui D'un vieux cu -- la la D'un vieux curé de Paris Chaque fois qu'il dit sa messe Son grand vicaire le suit Son grand vi -- oui oui Son grand vi -- la la Son grand vicaire le suit Chaque fois qu'il monte en chaire Tire un coupable d'enfer Tire un cou -- oui oui Tire un cou -- la la Tire un coupable d'enfer Il aime une jeune bergère Pour son troupeau de moutons Pour son trou -- oui oui Pour son trou -- la la Pour son troupeau de moutons Il aime sa cuisinière Pour ses festins de Gargantua Pour ses fes -- oui oui Pour ses fes -- la la Pour ses festins de Gargantua Il possède une rivière Au bord d'elle il se complaît Au bord d'elle -- oui oui Au bord d'elle -- la la Au bord d'elle il se complaît Il aime la botanique Il en cultive les fleurs Il en cul -- oui oui Il en cul -- la la Il en cultive les fleurs Le héros de cette histoire Est Pinaud, curé de Paris Pinaud cu -- oui oui Pinaud cu -- la la Pinaud curé de Paris EN DESCENDANT LA RUE CUVIER EN DESCENDANT LA RUE CUVIER (Chanson du P.C.B.) En descendant la rue Cuvier (Bis) Par une putain j'fus racolé (Bis) Elle me dit d'un air tendre: "eh bien?" "Monte dans ma chambre!" Et vous m'entendez bien? "Et nous t'entendons bien!" Comme je ne suis q'un grand dégoûtant (Bis) Je monte l'escalier en m'branlant (Bis) En haut j'la carambole... Elle avait la vérole... Quand la vérole fut attrapée (Bis) A l'hôpital fallu aller (Bis) A l'hôpital maritime... Me faire soigner la pine... Ils ont foutu pour me soigner (Bis) Quatre carabosses, six P.C.B. (Bis) Mais cette bande d'andouilles... Ils m'ont coupé les couilles... Quand on n'a plus ni couilles ni vit (Bis) Rien ne nous plaît ni nous sourit (Bis) On s'en va au bordel... Faire minette aux maquerelles... Depuis ce jour, soir et matin (Bis) Je maudis toutes les putains (Bis) Car elles me rapellent: "eh bien?" Mes couilles qu'étaient si belles Et qui marchaient si bien, Et qui marchaient si bien! Le bon roi Dagobert Le bon roi Dagobert Le bon roi Dagobert Baisait à tort et à travers Le grand Saint-Eloi Lui dit oh mon roi Votre Majesté Va se fatiguer Cochon lui dit le roi Tu voudrais bien foutre pour moi Le bon roi Dagobert Enfilait les femmes à l'envers Le grand Saint-Eloi Lui dit oh mon roi Vous êtes entré Du mauvais côté Crétin lui dit le roi Tu sais bien que l'envers vaut l'endroit C'est le roi Dagobert Qui bandait toujours comme un cerf Le grand Saint-Eloi Lui dit oh mon roi On voit votre gland Ce n'est pas élégant Le roi dit aussitôt Bon je vais y accrocher mon chapeau Le bon roi Dagobert Avait toujours la queue à l'air Le grand Saint-Eloi Lui dit oh mon roi Au mois de décembre Faut rentrer son membre Le roi lui dit très fier Rien ne vaut le vit au grand air Le bon roi Dagobert Etait demeuré très primaire Au grand Saint-Eloi Qui lui demanda Dites-moi au moins Combien font un et un Il gueula comme un boeuf Un et un, ça fait soixante-neuf Le bon roi Dagobert Se faisait sucer au dessert La reine fort choquée Lui dit c'est assez Devant tout le palais C'est vraiment très laid Le roi lui dit: 'Souveraine, On ne doit pas parler la bouche pleine' Le bon roi Dagobert En mourant fit cette prière Mon cher Saint-Eloi Je voudrais ma foi Que l'on mît à part Mon grand braquemart Il servira d'ailleurs De sceptre à tous mes successeurs La demoiselle La demoiselle Que c'est bon d'être demoiselle Car le soir dans mon petit lit Quand l'étoile Vénus étincelle Quand doucement tombe la nuit Je me fais sucer la friandise Je me fais caresser le gardon Je me fais empeser la chemise Je me fais picorer le bonbon Je me fais frotter la péninsule Je me fais béliner le joyau Je me fais remplir le vestibule Je me fais ramoner l'abricot Je me fais farcir la mottelette Je me fais couvrir le rigondonne Je me fais gonfler la mouflette Je me fais donner le picotin Je me fais laminer l'écrevisse Je me fais foyer le coeur fendu Je me fais tailler la pelisse Je me fais planter le mont velu Je me fais briquer le casse-noisettes Je me fais mamourer le bibelot Je me fais sabrer la sucette Je me fais reluire le berlingot Je me fais gauler la mignardise Je me fais rafraîchir le tison Je me fais grossir la cerise Je me fais nourrir le hérisson Je me fais chevaucher la chosette Je me fais chatouiller le bijou Je me fais bricoler la cliquette Je me fais gâter le matou Et vous me demanderez peut-être Ce que je fais le jour durant Oh, cela tient en peu de lettres Le jour, je baise, tout simplement DEPUIS QUE JE T'AI VUE DEPUIS QUE JE T'AI VUE Mademoiselle Fallait-il que je vous visse Pour que vous me séduisassiez, Qu'à vos genoux je me misse pour que vous me repoussassiez ? Fallait-il que je vous aimasse Pour que vous me dédaignassiez, Et que pour vous je m'enflamasse Pour que vous m'assassinassiez ? Mademoiselle Quand on vous fit, On fit la beauté même. Quand on vous fit, On fit tout ce que j'aime. Souffrez que je vous fasse Ce que l'on fit Quand on vous fit. LA DIGUE DU CUL LA DIGUE DU CUL En revenant de Nantes, (Bis) De Nantes à Montaigu, la digue, la digue, De Nantes à Montaigu, la digue du cul. Refrain: Lève la jambe, voilà qu'ça rentre Lève la cuisse, cuisse, cuisse (Bis) Voilà qu'çà glisse. Oh! Hisse. Je rencontr'une belle, Qui dormait le cul nu. Je tend mon arbalète, Et lui fous droit dans l'cul. La belle se réveille, Croyant le diable au cul. Non ce n'est pas le diable, C'est mon kiki poilu. Qui band'et qui décharge, Et qui t'en fout plein l'cul. Si ce n'est pas le diable, Refous-moi le dans l'cul. S'il y est bien qu'il y reste, Et qu'il n'en sorte plus. LE DIVIN ENFANT LE DIVIN ENFANT Un mois, deux mois, trois mois, quatre mois,cinq mois, six mois, sept mois, huit mois,neuf mois: Refrain: Il est né le divin enfant, Jouez hautbois résonnez musettes. Il est né le divin enfant, Chantons tous son avènement. Un mois, deux mois, trois mois, quatre mois,cinq mois, six mois: Il est né prématurément... Un mois, deux mois, trois mois: Il est né d'un avortement... Une heure, deux heures, trois heures: Il est né d'un bon lavement... Une seconde, deux secondes, trois secondes: Il éjacule précocement... Le doigt gelé Le doigt gelé Cet hiver, par un froid intense, Rentrant chez lui tout accablé, A sa femme il dit: "Mon Hortense, Je crois que j'ai le doigt gelé. Tiens, regarde, il est insensible; Va, peu d'espoir, il est bien mort!" "Mon ami, ce serait horrible! Peut-être bien qu'il vit encore." Mais le doigt, misérable tige, N'était plus, piteux, racorni, Qu'un souffle, un rien, moins qu'un vestige, Et, Nini, c'était bien fini L'épouse s'écria plaintive: " Si tu le frictionnais fort ? Tiens, voici de l'eau sédative, Peut-être bien qu'il n'est pas mort L'eau n'y fit rien. La pauvre femme Se lamentait dans sa douleur. " Si tu le réchauffais à la flamme ? Ce qu'il lui faut c'est la chaleur ! Approche donc. Quoi, tu recules ? Poltron ! Que l'angoisse me tord ! Comprends bien que si tu te brûles Ça prouvera qu'il n'est pas mort. " Toujours rien. En vain ils varient L'eau, le feu, le chaud, le froid. Il essaya le bain-marie ; Rien ne ranimait plus le doigt. " Ah ! ", fit l'épouse toute blême, " Il me resterait un remords Si je n'essayais pas moi-même De m'assurer qu'il est bien mort. " Oh, la femme, l'être adorable Pétrie de grâce et de bonté ! Chacune en sa foi secourable Est un masseur de charité. Elle massa, mais avec rage, Car stérile fut son effort, Pendant qu'il murmurait: courage ! Peut-être bien qu'il n'est pas mort. Lasse de la besogne aride Elle lâchait le doigt transi, Qui s'obstinait, morne et rigide, Quand soudain son front s'éclaircit. " Sommes-nous nigauds tout de même! La flamme n'y peut rien, d'accord, Mais il est un moyen suprême De s'assurer qu'il est bien mort ! " On n'entendit plus, dans la chambre, Rien sinon des mots encourageants Que la victime de décembre Bégayait sur des tons changeants. Et tout à coup l'épouse émue S'écria: " Mon ami Victor, Béni soit le ciel: il remue ! Ah, quel bonheur ! Il n'est pas mort ! Maris, méditez cette histoire: Le doigt peut vous geler demain. Vous avez, la chose est notoire, Le remède exquis sous la main. Le feu, cet élément du diable, Peut vous rendre un peu votre essor. Mais le cul d'une femme aimable Est mille fois plus chaud encor'. LE PERE DUPANLOUP LE PERE DUPANLOUP L'père Dupanloup dans l'utérus (Bis) Etait déjà si plein d'astuce (Bis) Que dans le ventre de sa mère Il suçait la queue de son père. Refrain: Zut, Merde, Pine et Boxon, L'père Dupanloup est un cochon! L'père Dupanloup dans son berceau (Bis) Bandait déjà comme un taureau (Bis) Pour satisfaire ses caprices Il enculait sa vieille nourrice. L'père Dupanloup à la cuisine (Bis) Battait les oeufs avec sa pine (Bis) Nom de Dieu, dit la cuisinière Fous moi la donc dans le derrière. L'père Dupanloup l'14 juillet (Bis) Alla se promener à dos d'mulet (Bis) Pour que la fête soit complète Il encula la pauvre bête. L'père Dupanloup à bicyclette (Bis) Faisait pas beaucoup d'kilomètres (Bis) Car sa longue pine qui traîne Se prenait toujours dans la chaîne. L'père Dupanloup monte en bateau (Bis) Mais il avait l'système si beau (Bis) Qu'il avait bien cent mille grenouilles A lui sucer la peau des couilles. L'père Dupanloup monte en ballon (Bis) Mais il avait l'système si long (Bis) Qu'à trois cent mètres dans l'atmosphère La peau d'ses couilles traînait par terre. L'père Dupanloup dans un wagon (Bis) Se conduisait comme un cochon (Bis) Passant sa bite par la portière Il éborgna le gard'barrière. L'père Dupanloup à Zanzibar (Bis) Voulait montrer tout son bazar (Bis) Mais empêché par une patrouille Il ne put montrer qu'une de ses couilles. Lors de la prise de la Smalah (Bis) L'père Dupanloup était déjà là (Bis) On le chercha devant, derrière Il enculait les dromadaires. A la bataille d'la Moskowa (Bis) C'est encore lui qui nous sauva (Bis) Il n'eut qu'à montrer sa biroute Pour mettre les Russes en déroute. Pendant la grève des tramways (Bis) Il montra bien ce qu'il était (Bis) Pour aiguiller les grosses machines Il appuyait avec sa pine. L'père Dupanloup quand il fut vieux (Bis) Ne bandait plus qu'un jour sur deux (Bis) Il se coupa les couilles de rage Pour en faire un sac de voyage. L'père Dupanloup dans son cercueil (Bis) Bandait encore comme un chevreuil (Bis) avec sa pine en arc de cercle Il essayait d'soul'ver l'couvercle. L'père Dupanloup au Paradis (Bis) Enculait la Vierge Marie (Bis) Cré de nom de Dieu, dit l'éternel Il prend mon ciel pour un bordel. LA PETITE EMILIE LA PETITE EMILIE La p'tite Emilie m'avait bien promis Ttrois poils de son cul Pour en faire un tapis. Les poils sont tombés, l'tapis est foutu La p'tite Emilie n'a plus de poils au cul Taïo O Taïo O Taïo Ferme ta gueule, répondit l'écho L'écho m'a si bien répondu, Que j'en suis tombé sur le cul. Le duc de Bordeaux ayant décrété Que tous les cocus devaient être noyés, Sa femme aisément lui dit simplement Etes vous si sûr de bien savoir nager. Arrache, arrache, les poils de mes fesses Arrache, arrache les poils de mon cul VIVENT LES ETUDIANTS VIVENT LES ETUDIANTS Vivent les Etudiants, ma mère! Vivent les étudiants Ils ont des femmes et pas d'enfants! Vivent les Etudiants! Refrain: Et l'on s'en fout d'attraper la vérole! Et l'on s'en fout pourvu qu'on tire un coup, Avec, avec...une femme sur les ro-o-ses, Vivent les Etudiantes... Elles aiment avoir la pine au ventre... Vivent les beaux corsaires... Et s'ils ne baisent c'est qu'à terre... Vivent les ESSTINIENS... Ce sont les rois pour le coup d'rein Vivent les scientifiques... Ils n'utilisent que du plastique Vivent les Avocats... Ils ont des couilles en chocolat... Vivent les Sorbonnards... Ils ont des couilles en peau d'lézard... Vivent les Coloniaux... Ils ont des couilles en peau d'chameau... Vivent les Carabins... Ils ont des femmes qui baisent bien... Vivent les Carabines... Elles adorent vous sucer la pine... Vivent les Artilleurs... Ils tirent un coup tous les quarts d'heure... Vivent les Pharmaciens... Ils ont l'permanganate pour rien... Vivent les Pharmaciennes... Elles sont putains ou bien lesbiennes... Vivent les P.C.B. ... Ils ont des couilles galvanisés... Vivent les Aviateurs... Ils lèvent la queue tous les quarts d'heure... Vivent les Aviatrices... Elles ont le manche entre les cuisses... Vivent les Art Déco... Ils ont les couilles prés du pinceau... Viv' le Quartier Latin... Toutes les filles y sont putains... Vivent les Enisards... Ils ont toujours de gros dards... Et que crèv' les Charlottes.. Ce n'sont que des salopes... NOUS SOMMES FALUCHARDS NOUS SOMMES FALUCHARDS Refrain: solo: Je suis Faluchard choeur: Nous sommes Faluchards solo: Et je r'viens de Nancy choeur: Et nous revenons de Nancy solo: Et je sais jouer choeur: Et nous savons jouer solo: De la grosse bite! choeur: De la grosse bite! tous: Bit', bit', bit'... solo: De la grosse miche! choeur: De la grosse miche! tous: Mich',mich',mich'... Bit',bit',bit'... solo: De la grosse gnouf! choeur: De la grosse gnouf! tous: Gnouf',Gnouf',Gnouf'... Mich',mich',mich'... Bit',bit',bit'... solo: Du 69! choeur: Du 69! tous: Neuf, neuf, neuf... Gnouf',Gnouf',Gnouf'... Mich',mich',mich'... Bit',bit',bit'... solo: Du pipeau baveur! choeur: Du pipeau baveur! tous: Fla, fla, fla... Neuf, neuf, neuf... Gnouf',Gnouf',Gnouf'... Mich',mich',mich'... Bit',bit',bit'... solo: De la grosse fesse! choeur: De la grosse fesse! tous: Fess', fess', fess... Fla, fla, fla... Neuf, neuf, neuf... Gnouf',Gnouf',Gnouf'... Mich',mich',mich'... Bit',bit',bit'... solo: Du petit clito! choeur: Du petit clito! tous: Scbbb, scbbb, scbbb... Fess', fess', fess... Fla, fla, fla... Neuf, neuf, neuf... Gnouf',Gnouf',Gnouf'... Mich',mich',mich'... Bit',bit',bit'... FANCHON FANCHON Amis, il faut faire une pause J'aperçois l'ombre d'un bouchon Buvons à l'aimable Fanchon Chantons pour elle quelque chose. Refrain Mais Ah, c'que son entretien est doux Qu'elle a de mérite et de gloire! Elle aime à rire, elle aime à boire, Elle aime à chanter comme nous. (Ter) Fanchon, quoique bonne chrétienne Fut baptisée avec du vin Un bourguignon fut son parrain Une bretonne sa marraine. Fanchon préfère la grillade A d'autres mets plus délicats Son teint prend un nouvel éclat Quand on lui verse une rasade. Un jour le copain la Grenade Lui mit la main dans son corset Elle répondit par un souffle Sur le museau du camarade. Si quelque fois elle est cruelle C'est quand on lui parle d'amour Mais moi je ne lui fais l'amour Que pour m'enivrer auprès d'elle. A la claire fontaine A la claire fontaine A la claire fontaine Hier après dîner Y avait trois capitaines Qui m'ont déshabillée Refrain: Il y a longtemps que je baise Jamais je ne m'arrêterai Et là sous la verdure Tous les trois à la fois M'ont glissé leur nature Dans tous les bons endroits (R) Après les capitaines Vint le gentil meunier M'a pris la turlutaine Et s'en est régalé Puis ce fut le notaire Passant sur le chemin Qui me mit son affaire Gentiment dans la main Après quoi les gendarmes Vinrent, les polissons, Tous deux verser leurs larmes Sur mon petit gazon Là je vis sous la lune Arriver le bedeau Qui me dit: " Viens, ma brune, Faire la bête à deux dos ! " Puis le maître d'école A son tour est venu M'a glissé son obole Dans l'abricot fendu Enfin tout le village Par l'amour alléché Me fit un ramonage Dont je me souviendrai Quelle belle nuit pour une femme Quel voluptueux gala Car comme vous mesdames Je ne pense qu'à ça (R) LA PECHE AUX FOUNES LA PECHE AUX FOUNES A la pèche aux founes founes founes Je n'veux plus fourrer mamman Les filles de ma pine pine pine M'ont mordu le gland maman LA COMPLAINTE DES FILLES DE GRENOBLE LA COMPLAINTE DES FILLES DE GRENOBLE (c'est des salopes) Lécher, tirer, sucer Oh, prends moi fort! Pour les filles de Grenoble Y a rien de plus ignoble Qu'une p'tite couille molle Epuisée par l'alcool Viens me fourrer Tu vas pas l'regretter... Lécher, tirer, sucer Oh, prends moi fort! Je vais pas simuler Faudra te défoncer Moi, j'ai trois trous Faudra me prendre partout Avant d'vider tes boules Explose-moi la foufoune... Lécher, tirer, sucer Oh, prends moi fort! Ta queue entre mes seins Puis à 180 De tes coups de reins Bourre-moi la vagin Lèche moi l'clito Sinon t'es zéro... FRERE LA GUILLAUMETTE FRERE LA GUILLAUMETTE Parlé : Frère la Guillaumette, quand tu rencontre une fillette, que fais-tu? Le choeur : Amen Chanté : Je l'emmène dans ma chambrette, Dominomino, dominominette Je l'emmène dans ma chambrette, Domino Parlé : Frère la Guillaumette, quand tu rencontre une fillette, que tu l'emmènes dans ta chambrette, que fais-tu? Le choeur : Amen Chanté : Je l'étend sur ma couchette, Dominomino, dominominette Je l'étend sur ma couchette, Domino (Toutes les questions parlées sont construites de la même façon que précédemment. Voici la suite des strophes chantées:) Je soulève sa chemisette Je déboutonne ma braguette Je sors ma grosse bistrouquette Je m'fais faire une p'tite branlette Je m'fais faire une p'tite sucette Je lui écarte les gambettes Je lui fous mon décamét' J'fais juter ma bistrouquette Je décharge dans sa craquette Je tire une première crampette Je tire une deuxième crampette J'sens le bon dieu dans mes roupettes Je me fais faire une petite lichette Je lui fais une petite minette Je lui fous dans l'trou qui pète Je retire ma bistrouquette Puis je la baise en levrette J'lave la belle dans la cuvette Je m'l'essuie dans la serviette Je bois l'eau dans la cuvette J'demande pardon à confesse Je recherche une autre nonette Je recommence l'historiette. LA P'TITE HUGUETTE LA P'TITE HUGUETTE Un jour la p'tite Huguette Tripot' moi la bit'avec les doigts Un jour la p'tite Huguette S'en revenait des bois. (Bis) En chemin elle rencontre Tripot' moi la bit'avec les doigts En chemin elle rencontre Un ESSTINIEN bien gras. (Bis) Il la prend, il la baise... Sur du foin qu'était là. (bis) Le foin était si sec... Qu'il en faisait fla-fla. (Bis) La mère d'la p'tite Huguette... Vint à passer par là. (Bis) Elle dit: "Baise ma fille"... On n'en meurt pas pour ça. (Bis) Car si on en mourait... Je ne serais pas là. (Bis) Et si tu en mourais... Sur ta tombe on mettrait: (Bis) "Ci gît la p'tite Huguette... Qu'est morte en faisait ça. (Bis) En faisant sa prière... Au grand saint Nicolas. (Bis) Ce grand saint que les hommes... Portent la tête en bas. (Bis) Et s'ils la portent en l'air... Ils innondent les draps. (Bis) LA PEINTURE A L'HUILE LA PEINTURE A L'HUILE Paroles et musique de Boby LAPOINTE La peinture à l'hawaïle C'est bien diffic' hawaïle Mais c'est bien plus beau Dalida la di a dadi Que la peinture à l'eau Ah a lo a Refrain : Ra pe ti pe ta pe ti pe ti pe to Ra pe ti pe ta pe ti pe ti pe to Ca ra bi de ca ra bo Rien n'est plus beau que la retraite aux flambeaux Sauf peut-être ma cousine Berthe Qui s'est fait faire une indéfrisable Elle est admirable, on en mangerait Un tout petit peu tout petit tout petit peu C'est un jeu fac'hawaïle On fait deux vers en 'hawaïle Et puis l'on termine Dalida a di a dadi Par plaisanterie fine A l'eau d'seltz Les automob'hawaïle C'est moins rigolo Da li da la di a da do Qu'les pédalos à l'eau Ah! A lo a J'ai un crocod'hawaïle Il se cache à l'eau Da li da la di a da di Comme les cachalots Ah! A lo a Faut pas s'faire de b'hawaïle C'est bien inut'Hawaïle Et ça rend morose Da li da la di a da di Vaut mieux s'fair' aut'chose Ah! A lo a Ra pe ti pe ta pe ti pe ti pe to Ra pe ti pe ta pe ti pe ti pe to Ca ra bi de ca ra bo Rien n'est plus beau que la retraite aux flambeaux Sauf peut-être ma cousine Berthe Qui s'est fait faire une indéfrisable Elle est admirable, on en mangerait Un tout petit peu tout petit tout petit peu Un tout petit peu tout petit petit peu Un tout petit peu tout petit petit peu Un tout petit peu tout petit petit peu A l'hawaïle Hmh! HYMNE DE L'ESSTIN HYMNE DE L'ESSTIN (air: La Marseillaise) écrit par Pépé le Poidz Allons étudiants de l'ESSTIN Le tour de boire est arrivé, L'alcoolisme est notre doctrine Les repas sans blanc sont condamnés. (Bis) Entendez-vous à vos comptoirs Vomir ces ESSTINIENS soiffards; Ils viennent jusque z'à vos bars, Vider vos verres et finir vos Ricards. Au bar, les ESSTINIENS Videz vos godochons Buvons, buvons, Que point d'eau pure Ne dilue nos boissons. JEAN-GILLES JEAN-GILLES Le gendre Beau-père, mon beau-père, Je viens me plaindre à vous. Choeur: idem Le beau-père De quoi vous plaignez-vous? Jean-Gilles, mon gendre, De quoi vous plaignez-vous? Ma fille est toute à vous! Le gendre Oui, mais que faut-il faire Quand nous sommes entre nous? Choeur: idem Le beau-père Que ne la baisez-vous? Jean-Gilles, mon gendre, Que ne la baisez-vous? Ma fille est toute à vous! Le gendre Oui, mais si je la baise, Des gosses, elle me fout! Choeur: idem Le beau-père Que ne la p'lotez-vous? Jean-Gilles, mon gendre, Que ne la p'lotez-vous? Ma fille est toute à vous! Le gendre Oui, mais si je la p'lote, Ses seins deviendront mous! Choeur: idem Le beau-père Que ne la branlez-vous? Jean-Gilles, mon gendre, Que ne la branlez-vous? Ma fille est toute à vous! Le gendre Oui, mais si je la branle, On se foutra de nous! Choeur: idem Le beau-père Que n'la gougnotez-vous? Jean-Gilles, mon gendre, Que n'la gougnotez-vous? Ma fille est toute à vous! Le gendre Oui, mais si j'la gougnote, Ça m'lais'ra comme un goût! Choeur: idem Le beau-père Que ne l'enculez-vous? Jean-Gilles, mon gendre, Que ne l'enculez-vous? Ma fille est toute à vous! Le gendre Oui, mais si je l'encule, Elle chiera partout! Choeur: idem Le beau-père C'est vous qui me faites chier! Jean-Gilles, mon gendre, C'est vous qui me faites chier! Aux chiott's et branlez-vous! JEANNETON JEANNETON Jeanneton prend sa faucille Larirette, larirette, Jeanneton prend sa faucille Pour aller couper des joncs (Bis) En chemin elle rencontre Quatre jeun's et beaux garçons (Bis) Le premier un peu timide Lui caressa le menton (Bis) Le second un peu moins sage La coucha sur le gazon (Bis) Le troisième, un intrépide Lui souleva le jupon (Bis) Ce que fit le quatrième N'est pas dit dans la chanson (Bis) Si vous le saviez, Mesdames, Vous iriez coupez des joncs (Bis) La moral'de cet'histoire, C'est qu'les hommes sont des cochons (Bis) La moral'de cet'morale C'est qu'les femmes aiment les cochons (Bis) On en tire de cette histoire, C'est qu'sur quatre y'a trois couillons. (Bis) LA TOUR DE LONDRES LA TOUR DE LONDRES Dans une tour de Londres Y a des morpions qui m'emmerdent la nuit, Sans bruit, sans bruit, sans bruit, sans bruit! Dans une tour de Londres Y avait un prisonnier (Bis) Ein, Zwei! Y avait un prisonnier, La pine au cul, les couilles pendantes, Y avait un prisonnier, La pine au cul, bien enfoncée! Ohé! Ohé! Ohé! (Bis) Il ne voyait personne... Que la fille du geôlier... Un jour il lui demande... La clé pour aller chier... Quand il fut sur le trône... Il n'y avait pas d'papier... En attendant qu'ça sèche... Il se mit à chanter... J'emmerde les gendarmes... Et la maréchaussée... Les gendarmes l'entendirent... Et le firent fusiller... La morale d'cette histoire C'est qu'il ne faut pas chier (bis) Ein, Zwei! C'est qu'il ne faut pas chier, La pine au cul, les couilles pendantes, C'est qu'il ne faut pas chier, Quand on a pas d'papier! Ohé! Ohé! Ohé! (Bis) Dans une tour de Londres Dans une tour de Londres Dans une tour de Londres -- ohé, ohé Y avait un prisonnier Comme il était sans femme Il ne pouvait baiser Il grimpait sur une chaise Le soir après souper Par le judas de la porte Sa queue faisait passer Grâce à ce stratagème Le brave prisonnier Se faisait faire des choses Par la fille du geôlier Mais un soir les gendarmes Vinrent les séparer On emmena la fille Au couvent de Trévier Le prisonnier fidèle Attendit dix années Mais un soir de tristesse Voulut se contenter Il en sortit une mite Qui se mit à voler Comme un flocon de neige Dans le beau soir doré Et toutes les cloches de Londres Se mirent à sonner LES LORIENTAIS LES LORIENTAIS Refrain: Les lorientais sont comme des homards, Ils ont tous des rubans rouges et noirs. Les filles de la côte aimeraient bien les voir, Pour les embrasser sur la bouche ce soir. Devinez ce qui a deux (Bis) Y-a deux testaments, l'ancien et le nouveau Oh, oh, oh, oh, oh, Zob! Refrain Devinez ce qui a trois (Bis) Y-a Troie en Champagne, Y-a deux testaments, l'ancien et le nouveau Oh, oh, oh, oh, oh, Zob!Devinez ce qui a quatre (Bis) Y-a Catherine de Russie,... Devinez ce qui a cinq (Bis) Y-a Saint Nicolas,... Devinez ce qui a six Y-a système métrique,... Devinez ce qui a sept (Bis) Y-a c'est épatant,... Devinez ce qui a huit (bis) Y-a huître de Cancale,... Devinez ce qui neuf (bis) Y-a neuf à la coque,... Devinez ce qui dix (bis) Y-a dissymétrique,... Devinez ce qui onze (bis) Y-a on se fait chier,... Devinez ce qui a douze (bis) Y-a douze salopards,... Devinez ce qui a treize (bis) Y-a très éprouvant,... Sur la route de Louviers Sur la route de Louviers Sur la route de Louviers Il y avait un cantonnier Et qui baisait (3) comme un voyou Au lieu de casser les cailloux Une belle dame vint à passer Dans un beau carrosse doré Elle y baisait (3) comme un voyou A en faire craquer les roues Elle aperçut le cantonnier Dans le fond d'un grand fossé Et qui baisait (3) comme un voyou Une fillette aux cheveux roux Elle lui dit: Brave cantonnier Avec moi veux-tu monter Pour me baiser (3) comme un voyou Le préfet est mon époux A ces mots le cantonnier Laisse la rousse dans le fossé Et va baiser (3) comme un voyou La belle dame pleine de bijoux Le lendemain par arrêté Fut nommé chef-cantonnier Parce qu'il baisait (3) comme un voyou Au lieu de casser les cailloux Voici la moralité: Dans la vie pour arriver Il faut baiser (3) comme des voyous Les belles dames qui ont des sous Madeleine Madeleine Elle naquit un beau matin, D'un archonte et d'une putain, Madeleine Des huit ans, on l'enculait Car la pédérastie régnait A Athènes. A seize ans, sans plus de façons, Elle faisait la r'tape sur l'Parthénon, Madeleine Elle exhibait deux blancs nichons; Ca faisait bander les vieux cochons D'Athènes. Un jour, Socrate très emmerde, Xanthippe venant de le plaquer, Lui dit : 'J' t'emmène.' Huit jours après, on l'voyait plus Que bouffant des boites de copahu, A Athènes. A ses disciples, il la r'passa, Madeleine. Aristipe qui n'fut pas sérieux Eut une orchite, le malheureux ! A Athènes. Platon, plus malin, s'fit branler, Etendu sur un canapé, Par Madeleine. Xenophon tira six coups, Attrapa douze chancres mous, A Athènes ! D'vant Hippocrate, médecin des bites, On lui fit passer la visite, Non sans peine. Il lui dit : 'T'as la syphilis, Des chancres mous et la chaude pisse. Pauv' Madeleine !' Des lors, ses beaux jours furent passes; Elle creva de faim sur le Pirée A ceux qu'ignoraient sa vérole Elle suçait le dard pour une obole, Madeleine ! Enfin, las' d'errer par les rues, Elle avala d'la cigu , Madeleine ! Socrate profite d'l'occasion Pour flétrir la prostitution, D'Athènes ! Malbrough s'en va-t-en guerre Malbrough s'en va-t-en guerre Malbrough s'en va-t-en guerre Mironton mironton mirontaine Malbrough s'en va-t-en guerre Ne sait quand baisera Sa femme qui reste là Avec son pauvre chat Je te baiserai à Pâques Mironton mironton mirontaine Je te baiserai à Pâques Ou à la Trinité Dit-il d'un air navré Avant de la quitter Puis il partit combattre Mironton mironton mirontaine Puis il partit combattre Laissant dans son château La belle toute en sanglots D'avoir le cul si chaud Comme elle était fidèle Mironton mironton mirontaine Comme elle était fidèle Elle repoussa du pied Valets et officiers Qui voulaient la baiser Pendant dix-huit semaines Mironton mironton mirontaine Pendant dix-huit semaines Madame Malbrough la sotte Se caressa la motte Avec une carotte Mais un jour un beau page Mironton mironton mirontaine Mais un jour un beau page Arriva de l'armée Afin de l'informer D'une triste vérité Pris par les infidèles Malbrough venait d'être châtré Lors sa femme atterrée Se mit à sangloter Qu'a-t-on fait de la chose Mironton mironton mirontaine Qu'a-t-on fait de la chose Qui servait à baiser Et qu'on vient de lui couper Le page dit: écoutez, Je l'ai vue porter en terre Mironton mironton mirontaine Je l'ai vue porter en terre Par quatres officiers Qui l'avaient déposée Dans un grand drap doré A ces mots la châtelaine Mironton mironton mirontaine A ces mots la châtelaine Se mit à jubiler Et vive la liberté Plus de raison de me gêner Puis elle appela l'armée Et par trente officiers Quarante-deux canonniers Cent trente-cinq chevaliers Deux cents trente cuirassiers Trois cents six grenadiers Six cents vingt non-gradés Elle se fit enfiler Ah vous dirai-je maman Ah vous dirai-je maman Lettre d'une jeune fille en vacances à sa mère: Ah vous dirai-je maman A quoi nous passons le temps Avec mon cousin Eugène Sachez que ce phénomène Nous a inventé un jeu Auquel nous jouons tous les deux Il m'emmène dans le bois Et me dit déshabille-toi Quand je suis nue toute entière Il me fait coucher par terre Et de peur que je n'aie froid Il vient se coucher sur moi Puis il me dit d'un ton doux Ecarte bien tes genoux Et -- la chose va vous faire rire -- Il embrasse ma tirelire Oh, vous conviendrez maman Qu'il a des idées vraiment Puis il sort je ne sais d'où Un petit animal très doux Une espèce de rat sans pattes Qu'il me donne et que je flatte Oh le joli petit rat D'ailleurs il vous le montrera Et c'est juste à ce moment Que le jeu commence vraiment Eugène prend sa petite bête Et la fourre dans une cachette Qu'il a trouvé le farceur Où vous situez mon honneur Mais ce petit rat curieux Très souvent devient furieux Voilà qu'il sort et qu'il rentre Et qu'il me court dans le ventre Mon cousin a bien du mal A calmer son animal Complètement essoufflé Il essaie de le rattraper Moi je ris à perdre haleine Devant les efforts d'Eugène Si vous étiez là, maman, Vous ririez pareillement Au bout de quelques instants Le petit rat sort en pleurant Alors Eugène qui tremblote Le remet dans sa redingote Et puis tous deux nous rentrons Sagement à la maison Mon cousin est merveilleux Il connaît des tas de jeux Demain soir sur la carpette Il doit m'apprendre la levrette Si vraiment c'est amusant Je vous l'apprendrai en rentrant Voici ma chère maman Comment je passe mon temps Vous voyez je suis très sage Je fuis tous les bavardages Et j'écoute vos leçons Je ne parle pas aux garçons Le manchon Le manchon V'là ce que c'est d'être si bonne Un de ces matins qu'il gelait Dans la vigne à la grande Simone Maître Simon se morfondait Il m'dit venez ça, venez ça Mam'zelle Javotte Réchauffez-moi car je grelotte Chorus: Revenez-y Maître Simon Portez-vous-y J'vous prêterai mon manchon mignon Réchauffez-moi car je grelotte Par malheur j'avais mon manchon Vous m'direz que j'étais bien sotte De l'prêter à Maître Simon J'ai ce jour-là bien gagné ma journée Je ne m'en pus servir de l'année (C) Je ne m'en pus servir de l'année Car la main de Maître Simon Que rien jamais n'avait gêné N'y faisait pas tant de façons Il en a tout chiffonné la fourrure Et même élargi l'ouverture (C) Il en élargit l'ouverture Ce petit objet si mignon A sitôt ( ? ) changé de figure C'était le plus petit de la maison Il bouffe autant que celui de ma tante Pensez comme ça me rend bien contente MARCHE AMERICAINE MARCHE AMERICAINE Une fois! Deux fois! Trois fois! Quatre fois! Cinq fois! Six fois! Cette fois, je sens bien qu'tu m'l'as mis! Ce n'est plus ton p'tit doigt qui m'chatouille. Je sens ton nombril contre le mien Et la chaleur de tes deux couilles.Ton doigt n'était pas si mouillé Et ta main ne battait pas la cadence. Maintenant c'est plus régulier Ah nom de Dieu, Ah nom de Dieu Quelle jouissance! Ah nom de Dieu, Ah nom de Dieu Quelle jouissance! MARGOT MARGOT Un jour à la barrière.Margot,Margot Tortillait son derrière. Si beau,si beau. Doucement, je m'approche. Et puis,et puis. Les deux mains dans les poches. J'lui dis,j'lui dis: O ma beauté divine. Veux-tu,veux-tu. Que je te fout'ma pine. Dans l'cul,dans l'cul. Monsieur, m'répondit-elle. J'peux pas,j'peux pas. Je suis encore pucelle. Hélas,hélas! Puisqu'il faut que j'commence. Eh bien,eh bien. A toi la préférence. Pour rien,pour rien. Je la crus sur parole. Jésus,Jésus. Elle avait la vérole. Je l'eus,je l'eus. Et ma pine encore vierge. Coula,coula. Ni plus ni moins qu'un cierge. Voilà,voilà. Depuis cette aventure. D'amour,d'amour. Je me lave au mercure. La nuit,le jour. Depuis ce jour néfaste. Mon Dieu,mon Dieu. Je m'suis fait pédéraste. Ça vaut bien mieux. La robe de Marie La robe de Marie Marie avait une robe Ram ti pétam ti pétapéta pétam Marie avait une robe Une robe de cinq sous (ter) Sa robe était trop courte On voyait tout par dessous On voyait toutes les montagnes La chapelle de la vieille Giroux Pour aller dans cette chapelle Il faut se mettre à genoux Il vous faut une chandelle Qui n'a pas de mèche au bout Car s'il y avait une mèche Ça mettrait le feu partout Ça brulerait toutes les montagnes La chapelle d'la vieille Giroux. J'AIME LES MECS J'AIME LES MECS (air: j'aime les filles de J.Dutronc) J'aime les mecs de dentaire Parce qu'ils n'ont jamais la queue en l'air J'aime les mecs de pharma Parce que leurs langues trainent trop bas J'aime les mecs de médecine Parce qu'inefficace est leur pine J'aime les mecs de la fac de sciences Parce qu'ils n'ont pas d'expérience REFRAIN Si vous êtes comme eux ne nous draguez pas Si vous êtes l'inverse j'aime les mecs J'aime les mecs de la fac de droit parce qu'ils ne baisent pas tellement ils boivent J'aime les mecs de sciences éco Parce qu'ils baisent comme des charlots Parce qu'ils s'arrêtent avant de nous mettre Parce que leur sexe n'est qu'un leurre REFRAIN La mère Michel La mère Michel C'est la mère Michel Qui a montré son chat En criant par la fenêtre Qui donc me le prendra Et c'est le père Lustucru Qui lui a répondu J'arrive la mère Michel J'aime les chats bien poilus Refrain (u): Sur l'air du tru lu lu lu Sur l'air du tru lu lu lu Sur l'air du tru déru déru Tru lu lu Alors la mère Michel lui a donné son chat En disant ce minet a mangé beaucoup de rats Mais la chaude luronne s'écria tout à coup Sortez, père Lustucru, mon chat n'aime pas le mou Refrain (ou) Le père Lustucru se retira furieux En disant j'ai une verge pour les chats coléreux La mère Michel lui dit avec ta verge papa Il n'y a vraiment pas de quoi fouetter mon chat Refrain (a) MARIE MADELEINE MARIE MADELEINE sous-titre: la Trémonzeise Madeleine a les pieds de cochon, (Bis) Les pieds d'cochon (Bis) Refrain: Pieds d'cochon, Marie Madeleine Pieds d'cochon, Marie Madelon. (Bis) Madeleine a le mollet rond, (Bis) Le mollet rond (Bis) et les pieds de cochon. Madeleine a le g'nou cagnios, (Bis) Le g'nou cagnios (Bis) le mollet rond (Bis) et les pieds de cochon. Madeleine a la cuisse graisseuse, (Bis) Madeleine a le cul terreux, (Bis) Madeleine a l'vagin rougeâtre, (Bis) Madeleine a le ventre rond, (Bis) Madeleine a les tétés qui pendouillent, (Bis) Madeleine a l'menton crochot, (Bis) Madeleine a la goutte au nez, (Bis) Madeleine a un oeil de verre, (Bis) Madeleine a de faux cheveux, (Bis) Mais Madeleine c'est celle que j'aime, (Bis) LE PD LE PD Le PD, le PD est un être bien singulier Sous sa tante, il attend d'attraper des gros glands En garde car le PD est là Et parfois son vit Plus rapide que l'éclair Le PD surgit Et vous bourre par derrière Michou Michou Bidououuuuu TOUS LES POCHTRONS... TOUS LES POCHTRONS... (air: Tous les garçons et les filles de F. Hardy) Tous les pochtrons et pochtronnes de Grenoble se retrouvent souvent le jeudi Tous les pochtrons et pochtronnes de Grenoble savent que très dure sera la nuit Les coudes sur le comptoir La soif dans le gosier Ils se mettent tous à boire Se mettent tous à chanter 1 cul-sec, 2 cul-sec, 3 cul-sec avalés Pas une goutte d'alcool ne sera épargnée Tous les pochtrons et pochtronnes de Grenoble une fois toutes les bouteilles vidées Tous les pochtrons et pochtronnes de Grenoble s'en vont faire la fête à une soirée Ne pensant qu'à tirer Les yeux exorbités Cherchent un cul à bourrer Ou des couilles à vider 1 petit cul, 1 gros cul, 1 beau cul, pas de quartier Une p'tite pine, une grosse pine, une belle pine adjugée Roudoudou Roudoudou Quand je bandeuh Je me demandeuh Ou ma biteuh Va s'arreter. De ma vergeuh Jaillit le spermeuh Commeuh l'eau Jaillit du rocher. Dede l'as-tu vu ? Quoi ? (ton tres grave et lent) Le trou de mon cul. Il est tovaleuh (ici, le ton s'accelere et est plus vif (aigu)) Mon trou de balleuh Il n'est carre ni tout rond ni pointu Turlututuuuuuu (re-ton grave et long.) Sinon, il suffit de remplacer Roudoudou par un autre nom ou un nom de ville. Chez Roudoudou, nous on est pas fous ! On s'en va jamais s'en boire un coup ! Tsoin ! Merci à Roudoudou / Flower Corp pour cette chanson, faites comme lui envoyez des textes. LE VAISSEAU DE GUERRE LE VAISSEAU DE GUERRE Il était un vaisseau de guerre (Bis) Venant de Ca-ca-ca-Calédonie (Bis) Refrain: Ohé ! Ohé ! Matelot ! Matelot se branle sur les flots. Ohé ! Ohé ! Matelot ! Matelot se tape un cachalot. Comme on manquait de petites femmes (Bis) Pour occu-cu-cuper les matelots (Bis) On mis exprès pour leur usage (Bis) Une barrique-que-que percée d'un trou (Bis) Tout le temps de la traversée (Bis) Les marins vi-vi-visitèrent le tonneau (Bis) Il était un vaisseau de guerre (Bis) Venant de Ca-ca-ca-Calédonie (Bis) Comme on manquait de petites femmes (Bis) Pour occu-cu-cuper les matelots (Bis) On mis exprès pour leur usage (Bis) Une barrique-que-que percée d'un trou (Bis) Tout le temps de la traversée (Bis) Les marins vi-vi-visitèrent le tonneau (Bis) Il était un vaisseau de guerre (Bis) Venant de Ca-ca-ca-Calédonie (Bis) Comme on manquait de petites femmes (Bis) Pour occu-cu-cuper les matelots (Bis) On mis exprès pour leur usage (Bis) Une barrique-que-que percée d'un trou (Bis) Tout le temps de la traversée (Bis) Les marins vi-vi-visitèrent le tonneau (Bis) Comme on manquait de petites femmes (Bis) Pour occu-cu-cuper les matelots (Bis) On mis exprès pour leur usage (Bis) Une barrique-que-que percée d'un trou (Bis) Tout le temps de la traversée (Bis) Les marins vi-vi-visitèrent le tonneau (Bis) On pris sans doute pour de la graisse (Bis) Ce qu'y mi-mi-mirent les matelots (Bis) On le vendit à l'arrivée (Bis) Pour en con-con-confectionner des bougies (Bis) Dans un couvent de jeunes filles (Bis) Ces bougies ser-ser-servirent aux soeurs (Bis) Je ne sais pas pour quel usage (Bis) Mais au bout d'neu-neu-neu, neuf longs mois (Bis) Chacune d'elle devint mère (Bis) Devint mèr'd-mèr'd-mèr'd'un p'tit mat'lot (Bis) Depuis dans les couvents de filles (Bis) On met des ca-ca-capotes aux bougies (Bis) On pris sans doute pour de la graisse (Bis) Ce qu'y mi-mi-mirent les matelots (Bis) On le vendit à l'arrivée (Bis) Pour en con-con-confectionner des bougies (Bis) Dans un couvent de jeunes filles (Bis) Ces bougies ser-ser-servirent aux soeurs (Bis) Je ne sais pas pour quel usage (Bis) Mais au bout d'neu-neu-neu, neuf longs mois (Bis) Chacune d'elle devint mère (Bis) Devint mèr'd-mèr'd-mèr'd'un p'tit mat'lot (Bis) Depuis dans les couvents de filles (Bis) On met des ca-ca-capotes aux bougies (Bis) On pris sans doute pour de la graisse (Bis) Ce qu'y mi-mi-mirent les matelots (Bis) On le vendit à l'arrivée (Bis) Pour en con-con-confectionner des bougies (Bis) Dans un couvent de jeunes filles (Bis) Ces bougies ser-ser-servirent aux soeurs (Bis) Je ne sais pas pour quel usage (Bis) Mais au bout d'neu-neu-neu, neuf longs mois (Bis) Chacune d'elle devint mère (Bis) Devint mèr'd-mèr'd-mèr'd'un p'tit mat'lot (Bis) Depuis dans les couvents de filles (Bis) On met des ca-ca-capotes aux bougies (Bis) On pris sans doute pour de la graisse (Bis) Ce qu'y mi-mi-mirent les matelots (Bis) On le vendit à l'arrivée (Bis) Pour en con-con-confectionner des bougies (Bis) Dans un couvent de jeunes filles (Bis) Ces bougies ser-ser-servirent aux soeurs (Bis) Je ne sais pas pour quel usage (Bis) Mais au bout d'neu-neu-neu, neuf longs mois (Bis) Chacune d'elle devint mère (Bis) Devint mèr'd-mèr'd-mèr'd'un p'tit mat'lot (Bis) Depuis dans les couvents de filles (Bis) On met des ca-ca-capotes aux bougies (Bis) LE VIT EN ROSE LE VIT EN ROSE Quand il me prend dans ses bras, Qu'il me met un gros doigt, Je vois sa bite en rose. Il me défracte l'anus, Me fait un cunilingus Et ça me fait tout drôle. Il est entré dans mon cul Avec son gros dard poilu Qui ne sent pas la rose. C'est son gros vit, sa grossse bite, son gros braque Il me le met bien profond dans la chatte Et quand il me sodom' Alors je sens en moi ce qu'est un homme